Intervenants 2019


David Hudry – Direction pédagogique

Compositeur, musicologue et enseignant en classe préparatoire, David Hudry cultive l’éclectisme dans sa pratique artistique. Sa musique puise son inspiration dans les arts graphiques, notamment dans les oeuvres et réflexions de peintres comme P. Klee et W. Kandinsky, M. H. Vieira da Silva ou encore Zao Wou-Ki. Si ces influences picturales sont profondément ancrées en lui, sa musique se fraie désormais un chemin original à travers les thèmes du monde industriel et des villes abandonnées. Cette nouvelle source d’inspiration visuelle et sonore donne à sa musique un nouveau souffle dans lequel la pulsation, le rythme et le timbre jouent un rôle primordial. Il puise dans les images de friches industrielles et de lieux en déshérence, mais aussi dans la matière sonore brute des industries encore en activité, toute la substance qui donne à sa musique une vitalité et une énergie singulière.
Parallèlement à une formation au Conservatoire de Montpellier, il mène des études de musicologie à l’université Paul Valéry à Montpellier et obtient une Agrégation de Musique en 2002.Il intègre la classe de Composition et Nouvelles Technologies du CNSMDP (E. Nunes, S. Gervasoni, L. Naon) et obtient son Diplôme de Formation Supérieure en 2008. En 2006, il intègre le cursus de Composition et Nouvelles Technologies de l’IRCAM (Y. Maresz, M. Malt, J. Lochard, E. Jourdan) dans lequel explore différents outils d’aide à la composition et élabore une réflexion sur les enjeux esthétiques liés aux nouvelles technologies.
David Hudry a été récompensé par la bourse de la Fondation Meyer (2006), le prix de Composition Pierre Cardin (Institut de France, Académie des Beaux-Arts, 2012), le prix de la “Fondation Francis et Mica Salabert” (2015). Il a reçu récemment le prix jeune compositeur de la Fondation Ernst Von Siemens (2016).
Plus d’information : http://davidhudry.com/


Odile Auboin – Alto

Odile Auboin obtient deux premiers Prix (alto et musique de chambre) au Conservatoire de Paris (CNSMDP). Lauréate de bourses de recherche Lavoisier du ministère des Affaires Étrangères et d’une bourse de perfectionnement du ministère de la Culture, elle étudie à l’université de Yale (U.S.A.), puis se perfectionne avec Bruno Giuranna à la Fondation Stauffer de Cremona (Italie). Elle est lauréate du Concours international de Rome (Bucchi)
Son intérêt pour la création et sa situation de Soliste de l’Ensemble Intercontemporain depuis 1995 lui permettent un travail privilégié avec les grands compositeurs de la seconde moitié du XXe siècle comme György Kurtág ou Pierre Boulez, avec qui elle a enregistré Le Marteau sans Maître pour Deutsche Grammophon et dont elle a créé Anthèmes pour alto au festival d’Avignon. Elle collabore également avec des compositeurs comme Peter Eötvös, Martin Matalon, Dai Fujikura ou Franck Bedrossian. 
Très impliquée dans le domaine de la musique de chambre, elle donne notamment les premières exécutions d’œuvres de George Benjamin, Bruno Mantovani, Marco Stroppa ou Philippe Schœller. 
Attirée par la transversalité entre les divers modes d’expression artistique, elle participe à des projets mêlant arts visuels, danse et nouvelles technologies. 
Elle est membre actif du Collège Contemporain, collectif de compositeurs, interprètes et musicologues, et participe ainsi à l’élaboration de projets collectifs pour la transmission et la création musicale.
Forte de toutes ces expériences et rencontres musicales, elle entame un cycle doctoral de recherche à la Royal Academy of Music (Londres).
Odile Auboin est professeur-assistant au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. 
Elle joue sur un alto A 21 créé par Patrick Charton.


Jens McManama – Cor

Né en 1956 à Portland (Oregon), Jens McManama donne son premier concert en tant que soliste à l’âge de treize ans avec l’Orchestre de Seattle. Après des études à Cleveland auprès du corniste Myron Bloom, il est nommé cor solo à la Scala de Milan en 1974 sous la direction de Claudio Abbado. Il entre à l’Ensemble intercontemporain en 1979. Il est également membre du Quintette à vent « Nielsen » depuis 1982. Il crée à Baden-Baden en 1988 la version pour cor de ln Freundschaft de Karlheinz Stockhausen et participe à de nombreuses créations en formation de musique de chambre, par exemple Traces III, de Martin Matalon (pour cor et électronique), créé à Strasbourg en 2006. Jens McManama est professeur de Musique de chambre au Conservatoire de Paris (CNSMDP) depuis 1994. Il participe régulièrement à des stages de formation pour jeunes musiciens, notamment au Conservatoire américain de Fontainebleau et à Saint-Céré, et donne des master classes sur le répertoire contemporain, en France et aux États-Unis. Soliste, chambriste, musicien d’orchestre, Jens McManama se tourne également vers la direction d’ensembles. Il est l’auteur d’un spectacle en collaboration avec Eugène Durif, Litanies, Fatrasies, Charivari créé à la Cité de la musique en 2004, repris en 2006 sous le titre Cuivres et Fantaisies.


Jérôme Comte – Clarinette

Après des études entre Genève et Paris auprès de professeurs tels que Thomas Friedli, Pascal Moragues et Michel Arrignon, Jérôme Comte se distingue dans plusieurs concours internationaux à Paris, Prague ou encore Munich, et devient lauréat de la fondation Meyer pour le développement artistique, de la fondation d’entreprise groupe Banque Populaire, et premier filleul 2003 de l’Académie Charles Cros.
Dès lors, il débute une carrière de chambriste qui l’amène à jouer à travers le monde avec des  orchestres de réputation mondiale tels que le London Symphony Orchestra, le Mahler Chamber Orchestra, ou encore l’Ensemble intercontemporain, dont il devient membre à l’âge de 25 ans.
L’année suivante, il joue Eclipse, pour clarinette et ensemble de Yan Maresz au festival d’Aix-en-Provence sous la direction de Pierre Boulez. En 2009, il renouvelle l’expérience avec le maître en interprétant le Concerto pour clarinette et ensemble d’Elliot Carter lors d’une tournée dans les plus grandes salles européennes ; concerto qu’il enregistre chez Alpha classics en 2016 avec Matthias Pintscher et l’Ensemble intercontemporain.
En 2010, il est choisi pour interpréter Dialogue de l’ombre double de Pierre Boulez, à l’occasion d’une rétrospective du compositeur à l’auditorium du Louvre, chef-d’oeuvre qu’il n’a de cesse de jouer depuis.
Parmi les évènements marquants de sa carrière : l’exécution du Concerto pour clarinette d’Unsuk Chin sous la direction de Matthias Pintscher au New World Center de Miami, ou encore le Miracle de la rose d’Hans Werner Henze à la Cité de la musique à Paris.
Jérôme Comte joue exclusivement une clarinette Buffet Crampon Tosca Greenline.


Emmanuelle Ophèle – Flûte

Emmanuelle Ophèle débute sa formation musicale à l’École de musique d’Angoulême. Dès l’âge de treize ans, elle étudie auprès de Patrick Gallois et Ida Ribera, puis de Michel Debost au Conservatoire de Paris (CNSMDP), où elle obtient un premier Prix de flûte. Emmanuelle Ophèle entre à l’Ensemble intercontemporain à 20 ans. Attentive au développement du répertoire et aux nouveaux terrains d’expression offerts par la technologie, elle prend rapidement part aux créations recourant aux techniques les plus récentes : La Partition du ciel et de l’enfer pour flûte Midi et piano Midi de Philippe Manoury (enregistré chez Adès) ou …explosante fixe… pour flûte Midi, deux flûtes et ensemble instrumental de Pierre Boulez (enregistré chez Deutsche Grammophon). Elle participe également à l’enregistrement du Marteau sans maître (Deutsche Grammophon, 2005, sous la direction du compositeur).
Titulaire du Certificat d’Aptitude à l’enseignement artistique, elle est professeur au Conservatoire de Montreuil-sous-Bois et est invitée dans de nombreuses académies, parmi lesquelles celles d’Aix-en-Provence, de Lucerne, de Suc et Sentenac et Val d’Isère. L’ouverture sur un large répertoire, du baroque au contemporain en passant par le jazz et l’improvisation, est un axe majeur de son enseignement.


Henri Demarquette – Violoncelle

Musicien passionné et personnalité aux facettes multiples, Henri Demarquette joue du violoncelle comme on embrase une forêt profonde; pas un de ses coups d’archet ne laisse indifférent car il réveille l’inconscient de la musique » O. Bellamy (Le Monde de la Musique).
Entré à 13 ans au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, Henri Demarquette étudie avec Philippe Muller et Maurice Gendron. Ses talents de musicien se remarquent très vite et on lui décerne le Premier Prix à l’unanimité à sa sortie d’étude. Il travaille ensuite avec Pierre Fournier et Paul Tortelier, puis avec Janos Starker à Bloomington aux États-Unis.
A 17ans il se produit dans un récital au Théâtre du Châtelet et attire l’attention de Lord Yehudi Menuhin, qui l’invite à partir en tournée avec lui dans le Concerto pour violoncelle de Dvorak. En 2005, il reçoit le Prix des jeunes musiciens de la Fondation Simone et Cino del Duca, décerné par l’académie des Beaux-Arts.
Sa carrière prend alors un tournant international, qui le conduit dans de nombreuses capitales où il se produit avec les plus grands orchestres français et étrangers, notamment les orchestres nationaux de France et de Bordeaux Aquitaine, le Paris Orchestral Ensemble, les symphoniques de Tokyo et Varsovie, le Neue Philharmonie Westphalen, le London Philharmonic et le Vienna Chamber Orchestra.
Il joue également en compagnie de ses partenaires pianistes privilégiés : Boris Berezovsky, Michel Dalberto, Jean-Bernard Pommier, Fabrizio Chiovetta, Vanessa Benelli-Mosell, Jean-Frédéric Neuburger ; et se produit en quatuor à cordes aux côtés d’Augustin Dumay, Svetlin Roussev et Miguel da Silva depuis 2015.
Sa créativité et son ouverture d’esprit se manifestent à travers les nombreux projets parallèles qu’il mène. Il monte donc en 2014 un programme éclectique s’étendant de Bach à Galliano en duo avec l’accordéoniste Richard Galliano, et crée l’œuvre « Contrastes » pour accordéon, violoncelle et orchestre, avec l’Orchestre royal de chambre de Wallonie. La même année, il est l’initiateur de « Vocello », une formation originale pour violoncelle et chœur a capella avec l’Ensemble Vocal Sequenza 9.3. dirigé par Catherine Simonpietri.
Trois ans plus tard, il est le créateur du Concerto pour violoncelle de Michel Legrand, qui fait l’objet d’un enregistrement sous le label Sony avec l’Orchestre philharmonique de Radio-France, dirigé par Mikko Franck.
Sa curiosité naturelle l’amène à jouer régulièrement de la musique contemporaine et à travailler main dans la main avec les compositeurs actuels : Olivier Greif (Concerto “Durch Adams Fall”), Pascal Zavaro (Concerto), Eric Tanguy (Nocturne), Florentine Mulsant (Sonate) and Alexandre Gasparov (Nocturne).
Son concert en 2016 du concerto d’Henri Dutilleux « Tout un monde lointain » avec l’Orchestre de l’Academie Musicale de Mannheim sous la direction de Frédéric Chaslin est filmé par France Europe Média avec le soutien de la SACEM.
Henri Demarquette joue « le Vaslin », violoncelle crée par Stradivarius en 1725 et confié par LVMH/Moët Hennessy Louis Vuitton. Son archet est un Persois datant de 1820.


Tedi Papavrami – Violon

Il commence l’étude du violon à quatre ans avec son père, Robert Papavrami, professeur réputé, passionné par l’enseignement et ayant formé nombre d’excellents violonistes tant en Albanie que plus tard en France. A l’âge de huit ans, Tedi interprète en public avec l’Orchestre Philharmonique de Tirana les Airs Bohémiens de Sarasate, puis à onze ans le premier Concerto de Paganini.
En septembre 1982, à l’initiative du flûtiste Alain Marion, il est invité en France en qualité de boursier du gouvernement français. Il y suit l’enseignement de Pierre Amoyal au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.
Tedi Papavrami remporte en 1985 le Prix du Concours International Rodolfo Lipitzer et en 1986 le Premier Prix de violon, premier nommé à l’unanimité du jury du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. A partir de cette époque c’est seul qu’il poursuit son développement musical. Des rencontres avec des personnalités telles que Zino Francescatti, Victoria Mullova, Victor Tretiakov, David Takeno, Marco Postinghel, lui permettent cependant de s’enrichir et d’adapter son jeu à de nombreuses métamorphoses, tant sur le plan technique que musical.
En juin 1992, la SACEM lui décerne le Prix Georges Enesco, et en septembre 1993, il remporte le Premier Prix du Concours International Sarasate à Pampelune ainsi que le Prix Spécial du Public.
Il a donné de nombreux concerts en récital et en soliste, tant en Europe, qu’en Turquie, Japon, Hong Kong, Israël, Afrique du Sud, etc. avec notamment l’Orchestre de Paris, le Bamberger Symphoniker, le Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks de Münich, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre Philharmonique de Monte Carlo et a collaboré avec des chefs tels que Kurt Sanderling, Armin Jordan, Christopher Hogwood, Antonio Papano, Gilbert Varga, Zdenek Macal, Louis Langrée, Jean Claude Casadesus, etc.
Tedi Papavrami se produit régulièrement en musique de chambre en compagnie de P. Bianconi, H. Sermet, G. Hoffman, Marc Coppey, P. Meyer, Henry Demarquette, Michel Dalberto, Frank Braley etc.. Il est depuis 2002, membre du Quatuor Schumann (Quatuor avec piano) basé à Genève.
Remarqué lors de son passage dans l’émission « Double Je » que lui consacrait Bernard Pivot, il est engagé par la réalisatrice Josée Dayan et TF1, pour interpréter un Danceny violoniste aux côtés de Catherine Deneuve, Danielle Darrieux, Rupert Everett et Nastassia Kinski, dans l’adaptation des Liaisons Dangereuses…
Après la sortie de l’Intégrale des Sonates et Partitas de Bach chez AEON très remarquée par la presse, l’enregistrement des Quatuors de Chausson et de Fauré, par le Quatuor Schumann, dont Tedi fait maintenant partie intégrante, remporte tous les suffrages : DIAPASON D’OR, CHOC du Monde de la Musique, 10 de Répertoire, Gramophone, The Strad. Tedi s’est récemment vu décerner un CHOC du Monde de la Musique pour ses transcriptions de 12 sonates de Scarlatti, originellement écrites pour le clavecin, travail sans précédent dans l’histoire du violon, qui ne cesse de susciter un intérêt croissant de la part des musiciens et mélomanes (désormais disponibles aux éditions Ries et Erler <http://www.rieserler.de/&gt; http://www.rieserler.de .)
Le dernier enregistrement paru en compagnie de Philippe Bianconi au piano est consacré aux trois sonates de Brahms. Dans les prochaines parutions discographiques chez Aeon on trouvera un disque avec orchestre consacré à Saint Saëns, Chausson et Isaïe, en compagnie de François Xavier Roth et de l’orchestre Philharmonique de Liège, un enregistrement du quatuor et quintette de Schumann en compagnie des membres du quatuor Schumann, ainsi qu’un disque de violon seul incluant la sonate de Béla Bartók.
Tedi Papavrami est engagé à partir du mois de septembre 2008 en tant que professeur de violon au conservatoire de Genève, ville où il réside désormais.
Voici ce qu’il répondait lors d’une récente interview : ” Si l’interprétation d’œuvres longtemps muries devant un public constitue une expérience et un enrichissement uniques, la répétition outrancière de ce processus ainsi que la vie creuse d’hôtels d’aéroports et des rencontres formatées qui l’entoure, me semble un appauvrissement. Les automatismes musicaux qu’une telle vie entraine, lorsqu’elle n’accélère pas une déchéance technique, vont à l’encontre de ce qui me semble essentiel pour un interprète. On ne saurait en aucun cas remplacer le temps, que ce soit celui de la préparation, ou, encore plus précieux, celui qu’on perd. Hélas il semblerait de nos jours qu’on soit le plus souvent obligés de l’accepter si l’on ne veut pas perdre en notoriété ce qu’on a des chances de gagner musicalement”
Parallèlement à ses activités de musicien, Tedi Papavrami est depuis 2000 le traducteur officiel de l’écrivain Albanais Ismail Kadaré pour les éditions Fayard.
Tedi Papavrami joue un violon construit à son intention en 2005 par le luthier Christian Bayon et un archet d’Edwin Clément.


Benoît Sitzia

Après des études instrumentales de guitare classique et d’orgue, il entame un cursus de culture musicale et de composition en 2011 au CRR d’Annecy dans la classe de Jean-Pascal Chaigne. Après plusieurs récompenses en analyse, histoire de la musique et esthétique il obtient un C.O.P. de composition avec la mention TB au CRR de Reims dans la classe de Daniel D’Adamo et suit pendant deux années un cursus de composition au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Stefano Gervasoni.
Il dirige actuellement le Collège Contemporain (regroupement de compositeurs, interprètes et musicologues) et participe ainsi avec son équipe et les membres de ce réseau à l’élaboration de dynamiques collectives et mutualistes pour l’innovation, la transmission et le renforcement de la créativité dans les pratiques musicales d’aujourd’hui au niveaux national et international.
Afin de promouvoir la musique et les arts comme moteur de l’innovation et de la transformation, il oeuvre pour le développement et le renforcement des dynamiques créatives dans les stratégies d’entreprises et d’investissements à travers différents dispositifs et évènements.
Il assure également la direction artistique de la musique classique pour l’Impérial Annecy Festival en Haute-Savoie et préside l’European Creative Academy for Music & Musicians.
Également convaincu par l’importance fondamentale de la pédagogie et de transmission , il mène une activité de médiateur afin de faire découvrir et promouvoir la musique de répertoire et la création musicale auprès de tout les publics.


Newzik est le lecteur de partitions numériques conçu pour répondre aux besoins les plus exigeants des orchestres et des ensembles. De la préparation jusqu’au concert, Newzik permet aux musiciens de bénéficier de partitions personnalisables, d’une tourne de page sans les mains et d’un système de partage des annotations en temps réel entre les différents membres.
Start-up innovante et numérique du domaine musical, Newzik est parfaitement en adéquation avec le projet de l’ECA. Calixte Bailliard de l’équipe de Newzik viendra la journée du 22 août présenter aux musiciens professionnels, académiciens et publics amateurs leur solution et expliquer comment Newzik apporte un soutien et une expertise technologiques aux orchestres et aux ensembles afin qu’ils puissent entrer sereinement dans l’ère du numérique.
Plus d’informations sur Newzik : https://newzik.com/fr/


Didier Schnorhk

Didier Schnorhk dirige depuis 1999 le Concours de Genève en tant que Secrétaire Général. Il assure la bonne marche administrative et financière du Concours et coordonne sa politique artistique. Porte – parole du Concours de Genève, il en assure le rayonnement et pilote également la partie artistique du Concert des Amis du Concours de Genève.
Violoncelliste diplômé du Conservatoire de Genève, Didier Schnorhk mène une carrière de musicien indépendant et se produit au cœur de divers ensembles à Genève (Orchestre de Suisse Romande, L’ Orchestre de Chambre de Genève) ainsi qu’à Lausanne (Sinfonietta) avant de prendre la direction par intérim de l’Orchestre du Collegium Academicum. Il devient Adjoint du directeur artistique de L’Orchestre de Chambre de Genève en 1995. Il travaille également pour divers mandats en tant qu’expert en musique écrite notamment pour Expo 02.
Ancien président de l’Association de l’Orchestre de Chambre de Genève (1995-1997), Didier Schnorhk est Vice-président élu du Comité de la Fédération Internationale des Concours Internationaux de Musique (FMCIM) depuis avril 2006. Il est également Président du Comité du Festival Archipel (Genève), Président de l’Ensemble Vocal Genevois Séquences (Genève) et Président de la Section Beaux Arts, Musique et Lettres de l’Institut National Genevois.
Plus d’informations sur le Concours de Genève : https://www.concoursgeneve.ch


Philippe Albèra

Philippe Albèra est né en 1952 à Genève. Il suit des études de musique au Conservatoire de Genève et de musicologie à l’Université Paris VIII. Il crée Contrechamps en 1977, puis l’Ensemble Contrechamps (1980), la Revue Contrechamps (1983), les Éditions Contrechamps (1991), et le festival Archipel (1992). Il enseigne l’histoire de la musique et l’analyse dans les Hautes Écoles de Musique de Genève et Lausanne. Il a édité plus de 40 livres sur la musique du XXe siècle, et un recueil de textes, « Le Son et le Sens, essais sur la musique de notre temps ». Il a reçu le Prix de la Ville de Genève (2003), le Prix Meylan (2007), et le Prix « Happy New Ears » à Munich (2011).
Plus d’informations sur les Editions Contrechamps : https://contrechamps.ch/editions/


Magali Rousseau

Magali Rousseau, est au bénéfice d’une expérience d’une vingtaine d’années en tant qu’administratrice, déléguée artistique ou responsable de production dans le domaine musical.
Directrice générale de l’Orchestre de la Suisse Romande (OSR) depuis 2016, elle a été précédemment administratrice déléguée de l’Orchestre philharmonique de Radio France (2011-2016), responsable de production à l’Ensemble intercontemporain (2008-2011), déléguée artistique (2005-2008) et responsable de production (1999-2005) de l’Orchestre de Bretagne.
Après une formation initiale dans le domaine des lettres et arts (DEUG, licence) et une maîtrise en musicologie (Paris IV Sorbonne), elle s’est spécialisée dans le management culturel (DESS de gestion culturelle).
Magali Rousseau a étudié la percussion et le piano au CRR de Clermont-Ferrand et a perfectionné ses études de piano au CRR de Rueil-Malmaison.
Ce parcours professionnel lui permet de mettre aujourd’hui à contribution des compétences en management, gestion de personnel, négociation, finance, programmation et organisation d’évènements artistiques.
Plus d’informations sur l’Orchestre de la Suisse Romande : http://osr.ch/fr


Gregory Vajda

Salué comme un « jeune titan » par la Gazette de Montréal après avoir dirigé l’Orchestre symphonique de Montréal dans Barbe bleue de Bartók et Erwartung de Schoenberg, Gregory Vajda est rapidement devenu l’un des chefs les plus en demande sur la scène internationale. Reflétant sa présence et sa demande croissantes en Amérique du Nord, il a été nommé en 2011 sixième directeur musical du Huntsville Symphony. Après avoir terminé son mandat de trois ans comme premier chef d’orchestre, il a été nommé premier chef invité de l’Orchestre symphonique de la radio hongroise en 2014. M. Vajda est directeur musical du Portland Festival Symphony et directeur artistique de l’International Armel Opera Festival. M. Vajda est souvent invité à donner des conférences et à donner des cours de direction d’orchestre et de composition à la Peter Eötvös Contemporary Music Foundation.
Plus d’informations sur la Fondation Peter Eötvös : http://eotvosmusicfoundation.org


Jean-François Boukobza

Né en 1965, Jean-François Boukobza est titulaire du Certificat d’Aptitude de professeur de culture musicale, du Certificat d’Aptitude de professeur chargé de direction, du Diplôme d’État de professeur de piano. Il est producteur à Radio Classique et collaborateur régulier de la revue Avant-Scène Opéra. Il enseigne la culture musicale (histoire de la musique, analyse) au Conservatoire national de région d’Aubervilliers/La Courneuve depuis 1993. Il est chargé de cours d’Analyse (analyse instrumentistes pour la Formation Supérieure aux Métiers du Son) au CNSMDP depuis 1998.